 |
Outils |
 |
Sommaire |
 |
|
|
Accueil |
|
|
Communication |
| |
|
Articles |
| |
|
Fichiers & Liens |
| |
|
Info-net |
| |
|
Rubriques |
| |
|
Divers |
| | |
|
 |
Clock Calendar |
 |
Favoris |
 |
|
 |
 |
Des amateurs veulent lancer un homme dans une fusée miniature |
 |
|
|

Avec des moyens dérisoires, deux Danois, réunis dans l'association ambitieusement nommée Copenhagen Suborbitals, prétendent préparer une fusée habitée capable d'atteindre l'espace. Nombre de passagers : 1. Nombre de sièges : 0. Membres d'équipage : 0. Décollage prévu du prototype (inhabité) : dans quelques jours.
Des amateurs parviennent à peu de frais à envoyer des fusées miniatures jusqu'à des altitudes très estimables. L'activité porte même un nom : l'astromodélisme. Alors pourquoi ne pas réaliser un modèle juste un peu plus gros dans lequel un homme pourrait prendre place ? Kristian von Bengtson et Peter Madsen, deux Danois, y croient et ils l'ont fait au sein de l'association Copenhagen Suborbitals.
Avec ses dix mètres de hauteur et ses 65 centimètres de diamètre, l'engin présenté reste modeste. Mais Heat-1X (Hybrid Exo Atmospheric Transporter) peut malgré tout emporter une capsule habitée, baptisée sans complexe Tycho Brahe-1, du nom, bien sûr, de l'illustre astronome danois du 16e siècle, mort en 1601, excellent observateur, inventeur d'instruments de haute précision et protecteur du génial Johannes Kepler.
La fusée Heat-1X n'est pas large (65 centimètres) mais on peut s'y tenir debout. Elle porte à son sommet une capsule cylindrique, Tycho Brahe-1, munie d'une coiffe en matière plastique transparente. © Copenhagen Suborbitals
Pas de place assise
Avec une soixantaine de centimètres de diamètre, Tycho Brahe-1 prend la forme d'un obus et le valeureux passager s'y glissera debout, les jambes seulement légèrement pliées. Au sommet de son projectile, il jouira d'une vue magnifique à travers un demi-globe transparent. Les deux concepteurs veulent faire atteindre 120 kilomètres d'altitude à cet engin et proposer ainsi un vol suborbital, avec quelques minutes de gravité zéro puis descente sous parachute, à de courageux adeptes du tourisme spatial. Leur fusée miniature serait alors un concurrent bien moins cher de projets plus avancés et plus confortables proposés par de grandes structures, notamment Virgin Galactic et son SpaceShip.
La fusée Heat-1X est propulsée par un moteur hybride, c'est-à-dire à ergols liquide et solide. Le comburant est le LOX, de l'oxygène liquide. Le carburant est solide (apparemment différents produits ont été testés). Le moteur doit fonctionner 40 secondes. La fusée s'inscrit ensuite sur une trajectoire balistique et finit son voyage sous un parachute. © Copenhagen Suborbitals
L'engin existe et a déjà effectué des tests sur banc. Peter Madsen et Kristian von Bengtson promettent un lancement imminent, « entre le 30 août et le 17 septembre ». A bord de ce premier vol, le passager sera un mannequin et la fusée ne devrait atteindre que 30 kilomètres d'altitude. Ce n'est pas encore l'espace, seulement la stratosphère, mais la performance serait tout de même étonnante pour un lanceur réalisé par une association à but non lucratif.
L'essai permettra de vérifier la stabilité de l'engin et les efforts encaissés par le mannequin. En principe, le passager (qui ne pilote rien) subira des effets d'accélération allant jusqu'à 3 G (il pèsera alors trois fois son poids), restant en dessous ce que supportent les astronautes, les pilotes de chasse et les amateurs de voltige aérienne. Mais eux sont assis ou couchés, ce qui permet au corps de mieux supporter l'effort.
Si tout se passe bien, la capsule monoplace Tycho Brahe-1 pourra de nouveau être installée sur un autre Heat-1X. Peter Madsen est volontaire pour ce premier vol.
Source sur Futura-sciences.com
|
|
|
 |
|
 |
 |
Space-X réussit le lancement de la fusée Falcon-9 |
 |
|
|

Le premier tir du lanceur Falcon-9, entièrement financé par l'entreprise SpaceX, est un vrai succès, qui inaugure des vols de ravitaillement de l'ISS assurés par des sociétés privées. Premier amarrage à la Station spatiale prévu en 2011.
La société SpaceX, fondée par Eon Musk qui a fait fortune sur Internet (Paypal, c’est lui), a lancé avec succès Falcon-9 pour un premier vol d’essai qui intervient à un moment où Barack Obama a bien du mal à convaincre le Congrès de sa décision d’abandonner le programme Constellation. Ce lanceur pourrait se substituer à la navette pour lancer du fret et des astronautes vers la Station spatiale internationale.
A la différence du lanceur Falcon-1, moins puissant, qui a eu besoin de quatre essais avant de réussir à lancer un satellite, Falcon-9 a démontré que SpaceX a les moyens de répondre aux besoins identifiés par la Nasa dans le cadre du partenariat public privé Cots. Haut d’environ 55 m et large de 3,6 m, ce lanceur est propulsé par dix moteurs-fusées Merlin 1C (neuf pour le premier étage et un pour le second), de 56 tonnes de poussée chacun. Il est théoriquement capable de placer un peu plus de 10 tonnes en orbite basse (LEO, Low Earth orbit) et jusqu’ à 4,5 tonnes en orbite de transfert géostationnaire (GTO, geosynchronous, ou geostationary transfer orbit). Une version plus puissante triplera les performances en lançant 32 tonnes en LEO et plus de 19 tonnes en GTO.
Cet essai réussi ouvre la voie et défriche le terrain pour un secteur privé appelé à jouer un rôle grandissant dans la nouvelle stratégie d’accès à l’espace voulue par Barack Obama. Aux Etats-Unis, l’idée de privatiser complètement ou partiellement des secteurs aussi stratégiques que l’accès à l’espace ou l’action militaire fait son chemin. Reste que si le lancement de fret par une société privée ne rencontre pas de résistance, SpaceX est au centre d’une controverse sur l’utilisation de capacités privées pour lancer des hommes dans l’espace. A suivre donc.
Ce premier vol conforte le planning initial, donné à titre indicatif et qui peut être bouleversé en fonction de l’état d’avancement du programme. Il prévoit quatre vols réussis pour qualifier le lanceur et le proposer à la Nasa pour lancer du fret à destination de l'ISS. Le deuxième tir, premier des trois de vols de démonstration vers l’ISS, est prévu en juillet 2010, le temps d’analyser les données du premier vol et de maîtriser le mouvement de roulis observé peu après l’allumage du deuxième étage.
Ce deuxième vol sera l’occasion de tester une capsule Dragon opérationnelle qui devra se séparer correctement du lanceur et retourner sur Terre en atterrissant dans l’océan Pacifique. Le vol suivant (fin 2010) verra la capsule s'approcher jusqu'à dix kilomètres de la Station sans qu'elle s'y amarre. Quant au troisième vol de démonstration (début 2011), il s'apparente à une véritable mission de ravitaillement, la capsule devant s'amarrer à l'ISS.
Bien que conçu dès le départ pour le transport d’équipage, le système de transport Falcon-9-Dragon sera d’abord utilisé pour transporter du fret. Cependant, SpaceX annonce qu’il pourrait le qualifier pour le vol habité vers 2013. Quant à Dragon, SpaceX planche sur une évolution vers un module scientifique (DragonLab) qui pourrait être utilisé pour réaliser des expériences et des missions en orbite basse autres que celles à destination de la Station.
Il y a plus d’un an, la Nasa a retenu SpaceX et Orbital Sciences pour réaliser des vols de démonstration vers la Station spatiale. Elle a passé avec ces deux firmes des contrats portant sur des services de transport d'une capacité d'au moins 20 tonnes, de façon à ravitailler l'ISS pour la période du premier janvier 2009 au 31 décembre 2016. Concrètement, la Nasa a commandé 8 vols à Orbital Sciences (environ moins de 2 milliards de dollars) et 12 à SpaceX pour un montant de 1,6 milliard de dollars.
Source sur Futura-sciences.com
|
|
|
 |
|
 |
 |
Une éruption solaire rend un satellite incontrôlable |
 |
|
|

Le satellite de télécommunications Galaxy 15 d’Intelsat est hors de contrôle. Victimes d’une éruption solaire, ses systèmes de communication et de navigation sont tombés en panne de sorte que le satellite est incontrôlable. Cet incident, survenu le mois dernier, montre la vulnérabilité des satellites face aux sursauts d’activité du Soleil.
Lancé par Ariane 5 en 2005 sur une orbite géostationnaire de 133 degrés ouest, Galaxy 15 devait fonctionner au moins jusqu’en 2022. Construit par Orbital Sciences autour de la plate-forme Star, il est équipé de 24 canaux en bande C pour relayer des données GPS pour l’aviation commerciale. Depuis le 5 avril, l'engin ne répond plus. Intelsat a bien tenté de reprendre le contrôle du satellite mais sans succès. Entre 150.000 et 200.000 commandes ont été envoyées. Les services fournis par Galaxy 15 ont donc été transférés sur un satellite de secours (Galaxy 12).
A proprement parler il n’y a pas de risque de collision avec un autre satellite. Cependant Galaxy 15 est en train de dériver vers AMC-11, un satellite de SES World Skies positionné à 131°. La charge utile de Galaxy 15, qui fonctionne toujours, pourrait interférer avec celle d’AMC-11 car les deux satellites utilisent la même bande passante en bande C. La vitesse à laquelle dérive Galaxy 15 laisse jusqu’au 23 mai à Intelsat pour régler le problème. Sans quoi, le signal d’AMC-11 pourrait être inutilisable.
Cette panne sans précédent, car tous les composants du satellite ne sont pas tombés en panne, a poussé Intelsat à se rapprocher d’autres opérateurs et constructeurs de satellites pour entendre leur avis sur la question.
Source sur futura-sciences.com
|
|
|
 |
|
 |
 |
Une exoplanète défie les modèles planétologiques |
 |
|
|

GJ 436b n’est située qu’à 33 années-lumière de la Terre et c’est une géante gazeuse. Elle secoue en ce moment le monde de la planétologie car elle semble dépourvue de méthane en contradiction avec les modèles actuels.
GJ 436b fait partie des Jupiter chauds, c'est-à-dire des exoplanètes dont l'orbite reste très proche de leur étoile. En l’occurrence, il suffit de 2,64 jours à cette géante gazeuse de la taille de Neptune pour boucler son orbite autour de la sienne, une naine rouge de type M plus froide que le Soleil et située dans la constellation du Lion.
Ce genre d’astre, faisant partie de la séquence principale du diagramme HR, a une masse inférieure à la moitié de celle du Soleil pour une température de surface d'au maximum 3.600 kelvins (K). L’étoile de ce type la plus connue est probablement Proxima du Centaure, la plus proche de nous. Ces étoiles sont peu lumineuses, présentant en général une luminosité ne dépassant pas 0,08 fois celle du Soleil.
GJ 436b tourne cependant si près de son étoile que sa température a été estimée à 800 K. Comme elle effectue un transit (elle passe entre son étoile et nous), elle est une cible de choix pour un télescope spatial comme Spitzer. Bien que celui-ci soit à court d’hélium depuis un bon moment, il peut encore réaliser des analyses spectroscopiques des atmosphères des exoplanètes de ce genre.
Surprise !
Alors que les lois de la thermochimie et les observations précédentes de la cosmochimie impliquaient qu’une géante gazeuse de ce type, avec une température inférieure à 1.000 K, doit être riche en méthane et pauvre en monoxyde de carbone (CO), comme c’est le cas pour les géantes de notre Système solaire, les observations menées dans 6 bandes de longueurs d’onde ne montrent pas de trace de méthane et, à l’inverse, une abondance de CO.
Les théoriciens sont perplexes. L’hydrogène est l’élément le plus abondant de l’Univers, sous forme gazeuse et en présence de molécules carbonées, les lois de la thermochimie à l’équilibre impliquent que l’hydrogène et le carbone doivent, en dessous de 1.000 K, réagir pour former une atmosphère dominée par le méthane.
Il semblerait que des réactions de déséquilibre thermochimique soient à l’œuvre, mais lesquelles ? Sur Terre, l’oxygène moléculaire de l’atmosphère ne devrait ainsi pas exister en grande quantité mais la vie se charge de ce genre de réactions de déséquilibre.
Une fois de plus, l’Univers surprend les planétologues en défiant les modèles les plus raisonnables bâtis à partir des observations dans le Système solaire.
Source sur futura-sciences.com
|
|
|
 |
|
 |
 |
Un Ovni a été observé sur l'île d'Olé |
 |
|
|

Des témoins, jugés fiables, décrivent une aile lumineuse et silencieuse figée au-dessus de La Cotinière. C'était vendredi soir, jour de l'An, vers 20 heures
|
|
|
|  |
Recherches |
 |
Mon compte |
 |
|
Bienvenue Visiteur S'inscrire:

 
 Inscription gratuite vous connant accès à toutes les ressources du site

Créer un compte
Login:
[ Mot de passe perdu ? ]
Membership:
Personnes en ligne:
|
|
 |
Archives |
 |
|
|
|
 |
Téléchargements |
 |
PUB Merci :) |
 |
|  |