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Où faire des économies ? |
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Le premier Ministre François Fillon a annoncé un gel en valeur des dépenses de l’Etat sur trois ans, une baisse de 10% des dépenses de fonctionnement (entre 800 million et 900 millions d’euros) et 5 milliards d’économies sur les niches fiscales. Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux est en outre confirmé. L’objectif est de ramener le déficit de 8% du PIB en 2010, à 6% en 2011, 4.6% en 2012, et 3% en 2013, soit 95 milliards d’économies en trois ans. Or l’immigration extra-européenne coûte à elle seule 36 milliards d’euros par an à la France !
En France, selon Yves-Marie Laulan, il ressort, pour l’immigration et l’intégration, toutes catégories de dépenses confondues : scolarité, logement, lutte contre la délinquance juvénile et maintien de la sécurité, chômage et santé, aides sociales, etc… un coût net (différence dépenses – recettes) de 24 milliards d’euros pour ce qui concerne l’immigration et de 12 milliards d’euros pour l’intégration. Loin d’être une chance pour la France, cette immigration est une immigration de chômage et de précarité. 40% des étrangers qui arrivent en France s’inscrivent à l’ANPE.
Immigration de chômage
Selon le ministre Brice Hortefeux : « Sur cinq étrangers qui sont en France, il n’y en a que deux qui travaillent : une femme sur trois, un homme sur deux. C’est pourquoi il faut limiter l’immigration ». Les clandestins bénéficiaires de l’AME (Aide médicale de l’Etat) coûtent plus chers, 2500 euros par an, selon une enquête lancée par l’Inspection générale des finances et celle des affaires sociales, qu’un assuré normal de la Sécurité sociale, 1500 euros par an, en raison d’une « surreprésentation » de maladies telles que tuberculose, hépatite virale et sida, soit un gouffre de 800 millions d’euros par an payé par la solidarité nationale pour 190 000 personnes représentant à elles seules 8 fois le nombre des expulsions annuelles. Un système social excessivement généreux garantit un niveau de vie minimal à tout un chacun, même sans travail, sans compter l’aide médicale gratuite, l’aide au logement, la scolarité gratuite, les allocations familiales, même en faveur des ménages polygames. Selon le Président Sarkozy, « 7% seulement de l’immigration en France aujourd’hui, est une immigration de travail ». La France régresse parce qu’elle accueille une immigration d’ « allocations » et non pas de travailleurs qualifiés, de cadres éduqués ou d’entrepreneurs. Il y a le risque d’implosion budgétaire et sociale.
Les Français doivent donc payer pour la santé de populations d’origine extra-européenne clandestines ou non qui représentent à terme un danger pour leur identité et leur sécurité alors qu’ils n’arrivent même pas à boucler le budget de la sécurité sociale, en raison du vieillissement de la population et de la prise en charge des longues maladies à 100% que l’on commence à vouloir remettre en question. L’hébergement d’urgence coûte un million d’euros par jour à l’Etat. Les 42 milliards d’euros devant être déversés par l’Etat français de 2003 à 2013 sur les 751 quartiers sensibles ( Plan Borloo) relèvent d’ un gaspillage à l’efficacité incertaine et décevante, selon un rapport 2007 de la Cour des comptes ; cela fait dix sept ans que dix ministres de la ville se sont succédés au chevet des quartiers, chacun avec leur plan miracle de la dernière chance ; en 2006, l’Etat, les collectivités territoriales, la Caisse des dépôts et consignations et l’Union européenne ont consacré 7,2 milliards d’euros pour les quartiers sensibles ( médiations familiales, maintien de la sécurité, aides à l’emploi, prévention de la délinquance et rénovation urbaine) ; le taux de chômage des jeunes reste élevé jusqu’à 40% dans les quartiers et l’argent de la ville n’a pas résolu les problèmes de niveau scolaire, de discrimination, ou de sécurité. Force est de reconnaître que le caractère extra-européen de ces populations donne à un grand nombre de Français le sentiment de financer à fonds perdus une partie du Tiers-Monde. Et pourquoi pas toutes les populations de l’Afrique, de l’Asie et des pays émergents, tant qu’on n’y est, au nom des droits humanitaires et des droits de l’homme ? Le chiffre minimum de 36 milliards d’euros du coût annuel de l’immigration extra-européenne en France pourrait même être, selon d’autres estimations, beaucoup plus important ! Ce chiffre minimum représente 80% du déficit public, plusieurs fois le « trou » de la Sécurité sociale, 90% du budget de la défense nationale…
Contrairement à la situation d’il y a 30 ans, la France d’aujourd’hui, pour croître et se moderniser, a surtout besoin d’emplois qualifiés et rémunérateurs : ingénieurs, techniciens et cadres de haut niveau. Mieux vaudrait avoir quelques brillants sportifs et footballeurs de moins et accueillir une population éduquée s’assimilant facilement tout en donnant à la France des entrepreneurs et quelques Prix Nobel. La quasi-totalité des migrants légaux ou illégaux du Tiers Monde qui n’ont aucune qualification viennent peser sur les politiques sociales et salariales, tirent vers le bas la productivité moyenne française et entrent directement en concurrence avec les travailleurs moins qualifiés européens victimes des délocalisations. Il est donc permis de penser que les populations issues de l’immigration extra-européenne, loin de contribuer à « financer les retraites », risquent fort de les ponctionner.
Coût sociaux
Au coût économique s’ajoute les coûts sociétaux invisibles tels que les difficultés de fonctionnement de nombreux établissements de l’éducation nationale ou hospitaliers, la violence et la criminalité dans certaines banlieues au climat insurrectionnel larvé, sans même aborder la question du terrorisme. Selon l’observatoire national de la délinquance (OND), la police et la gendarmerie ont enregistré, en 2007, 433 000 atteintes à l’intégrité physique, soit près du double du chiffre -223 030- de 1996. Et ce sont surtout les violences physiques gratuites non crapuleuses dont le nombre explose (223 000 actes en 2007 dont 44 500 hommes mineurs et 7470 adolescentes filles !) ; 60 professeurs sont agressés en France chaque jour ; la République pusillanime ne supprime pas les allocations familiales aux parents dont la violence de leurs enfants délinquants ne respecte pas le contrat social d’intégration et elle ne fait pas payer les parents pour les dommages commis par les jeunes fauteurs de trouble ou incendiaires Selon Synergie, deuxième syndicat d’officiers de police, 11 000 policiers ont été blessés et huit tués en France en 2006 ; plus de 45 000 voitures ont brûlé en 2007 ; ces chiffres interloquent et donnent envie d’abréger les longs discours des belles âmes irresponsables ! Cela revient à poser le problème du rétablissement de l’état de droit sur l’ensemble du territoire français, sachant que 21% des détenus sont étrangers et 50% de religion musulmane ; à Paris, les Européens ne représentent que 37% des délinquants. La République française veut elle vivre dès la fin des années 2010, si rien n’est fait pour stopper l’immigration extra-européenne, une insécurité de type brésilien avec attaques dans la rue, « enlèvements express » (le temps pour la victime de retirer de l’argent à un guichet), un braquage d’automobilistes toutes les 12 minutes à Rio de Janeiro, 6000 homicides et 4000 disparus par an dans le seul Etat de Rio ? La France crée aujourd’hui des emplois sécuritaires qui font baisser les statistiques du chômage, mais peu satisfaisants quant à l’avenir économique du pays ; l’économie hexagonale emploie environ 500 000 personnes dont 251 000 policiers et gendarmes de l’Etat français, vigiles, gardiens, etc., dans le domaine de la sécurité et du maintien de l’ordre, soit plus du double qu’il y a quelques années. Il serait préférable d’investir ces ressources gaspillées dans la recherche, l’innovation, les biotechnologies, les nouveaux matériaux, le développement des industries et des emplois de demain.
Conclusion :
La rigueur ne doit pas être seulement budgétaire en continuant à accueillir actuellement en France 250 000 personnes immigrées par an (dont environ 50 000 clandestins ), mais d’abord identitaire ! Avec un gouvernement socialiste ce serait environ 450 000 immigrés par an ! Les premières mesures de rigueur budgétaire doivent commencer par le retrait du Conseil de l’Europe à Strasbourg et de la ruineuse « machine infernale » droit de l’hommiste destructrice de notre identité collective au nom de pseudo-droits individuels, un arrêt total de l’immigration extra-européenne avec une politique de l’immigration zéro et une incitation au retour des populations immigrées mal assimilées dans leurs pays d’origine. Source sur novopress.info
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La pétition "Polanski" creuse un fossé |
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par Kitov, Ingénieur 03.10.09 Signe-t-on une pétition les yeux fermés lorsqu'on est artiste ? Subit-on des pressions des collègues, de ce monde du cinéma qui permet à ceux qui en font partie de trouver, l'un un financement, l'autre un rôle dans un prochain film, un troisième un poste dans une équipe de tournage ? Est-ce du corporatisme ou la crainte de se faire mal voir et de ne pas suivre les copains ?
Je n'en sais rien. Je ne fais pas partie de ce milieu qui se réunit dans ces divins festivals. Divins, puisque ces lieux où l'on célèbre les meilleurs d'entre eux, doivent se trouver dans les nuages : y arrêter un fugitif soupçonné d'être un criminel est une offense au dieu du cinéma, nous disent-ils en chœur. Quelle vision modeste de leur métier !
C'est ainsi que je m'interroge sur mon statut de cinéphile sûrement trop naïf, moi qui apprécie Woody Allen, Bertrand Tavernier, Martin Scorsese, mais pas seulement !, les frères Dardenne, Terry Gillian, Emir Kusturica, Pedro Almodovar, Jean-Jacques Annaud, Fanny Ardant, Olivier Assayas, Costa Gavras... j'ai une touche de mon clavier qui se coince à chaque nom que je rajoute.
Que me disent-ils, ces grands qui sont visiblement au dessus de nous, simples mortels qui n'apportons pas notre pierre à leurs grandes œuvres artistiques ? - Que l'accusation de relation sexuelle contrainte, par pénétration vaginale et par sodomie, avec une fille de 13 ans que l'on a saoulée et droguée, est « une affaire de mœurs » ; - Que si l'on souhaite arrêter l'un d'entre eux, il ne faut en aucun cas user de vils traquenards, mais prévenir ledit suspect par lettre recommandée, et lui demander expressément si son travail risque d'être affecté par l'arrestation, et s'en abstenir dans un pareil cas ; - Que la Suisse, étant neutre, doit respecter une vieille tradition, celle de s'abstenir d'arrêter sur son sol tout suspect de crimes, dès lors qu'il s'agit d'un Grand-artiste-de-renommée-internationale, - Que tel Grand-artiste ne saurait être privé de liberté, quoi qu'il ait fait ou quoi qu'il soit soupçonné d'avoir fait ; - Qu'en arrêtant le Grand-artiste, on le prive du son droit inaliénable de présenter son œuvre.
Merci, Grands artistes, merci pour cette leçon. Merci également aux hommes et femmes politiques de gauche, pour qui j'ai si souvent voté, de participer au silence assourdissant, et qui m'étonne encore, qui suit les déclarations de Frédéric Mitterrand, empruntes d'un anti-américanisme primaire et d'un mépris pour l'égalité devant la justice.
Merci de faire passer Jean-Marie Le Pen et Luc Besson comme les seules personnes qui demandent, quelle horreur, l'égalité devant la justice. C'en est effectivement risible si ce n'était pas la preuve tragique que l'élite de gauche se coupe encore davantage de ses électeurs.
Merci à tous ces Grands éditorialistes des journaux parisiens, pour avoir annoncé cette « affaire de mœurs » en donnant avec une arrogance décidément bien tenace, une leçon de morale à la Suisse. Parce qu'aujourd'hui, c'est d'eux dont j'ai honte, et de la réaction des élites de France.
Alors on regrettera aussi ceux qui souhaitent un lynchage en règle de Roman Polanski. Pourtant, ceux-là, ils n'auraient été qu'une poignée si l'indécence et l'imbécillité des élites n'avait pas été aussi flagrante. La fin ne justifie pas les moyens. L'œuvre de Polanski, aussi brillante soit-elle, ne justifie pas que l'on piétine l'idée de justice. Source sur lemonde.fr
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Semaine du développement durable |
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Pour la septième fois, la France vivra durant une semaine à l'heure du développement durable et de la défense de l'environnement. Le thème de cette édition 2009 est la consommation durable. Plus de trois mille manifestations seront organisées dans de nombreuses villes de Métropole et des départements d'Outre-mer. Futura-Sciences sera de la partie avec des rendez-vous quotidiens.
En savoir plus
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Le financement du RSA est-il choquant ? |
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Le financement du revenu de solidarité active (RSA) par l'entremise d'un redéploiement partiel de la prime pour l'emploi (PPE) est sujet à caution.
L'opposition intentant déja un procés d'intention, et qui au final ne fait que diviser (Ndlr : comme toujours, c'est la marque de fabrique de la Gauche francaise) la France en opposant les "riches" et les "pauvres".
Dans sa forme actuelle, la PPE est un sytème qui a débordé, et qui contrairement aux idées perçues, profite également à des foyer aux revenus "confortables".
De la à claironner que ce sont les "pauvres" qui vont financer le RSA, cela est bel et bien de la désinformation. Dans le nouveau dispositif ne seront pas concernés que les allocataires du défunt RMI, mais également les bénéficiaires de l'allocation parent isolé (API) et les travailleurs aux revenus les plus modestes, qui représentent environ 50% des bénéficiaires de la PPE.
L'opposition tombe en pleine fantasmagorie, sur les noirs desseins de Nicolas Sarkozy, le monstre des Carpathes, qui se repait du sang des pauvres...
Martin Hirsch, l'initiateur du projet, n'a pas encore reconsidéré les barêmes des futurs plafonds. A l'heure actuelle le plafond est fixé à 1,4 fois le SMIC (1792 Euros brut), la fourchette serait comprise entre 1,1 (1408 Euros brut) et 1,2 (1536 Euros brut).
Le projet n'est-il pas d'encourager le travail plutôt que l'assistanat pervers, qui s'est installé au fil des années. Le RSA aussi polémique que soit son financement permettra à bien des personnes de se relancer dans la vie active. En englobant les travailleurs les plus démunis, le projet se révèle plus innovateur que destructeur. On ne peut poursuivre cette politique d'assistanat permanent, qui enlève toute dignité et décourage une partie des allocataires du RMI (perte de l'APL, de la CMU) à postuler réellement pour un emploi. Le système actuel n'encourageait pas un retour vers l'emploi, le salaire perçu ne comblant pas les acquis. Donc il faut bien reconnaitre les limites du dispositif.
Le RSA permettra de faire cohabiter le RMI avec un premier revenu d'activité. Même si la mesure parait inadéquate à la première lecture, le dispositif s'avère malgré tout novateur et porteur d'espoir. J'ai l'impression que l'on intente un "faux procés", sans réellement se pencher sur les solutions proposées.
Tout nouveau dispositif est sujet à polémique. Je persiste à penser que présenter ainsi, englobant réellement les plus bas revenus, les allocataires du RMI, de l'API n'est pas synonyme de recul social. Il faudrait étudier de plus près, les 34 départements tests et les réelles retombées du dispositif, avant de vouloir propager le dispostif à tout le territoire. Là le bât blesse, en voulant imposer le processus, sans voir les retombées...positives ou négatives.
Les mots du Président :
"Cela se fera en maitrisant le coût, parce qu'on va redéployer une partie du coût de la prime de l'emploi". Source sur come4news.com
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Ce que coûtent les grèves aux Français |
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Combien la grève des transports des 18 et 19 octobre nous aurat- elle coûté ? Combien nous coûte celle d’Air France ? Combien nous coûtera la grève générale des fonctionnaires annoncée pour le 20 novembre ?
Selon une note de Bercy, les journées non travaillées des 18 et 19 octobre auraient coûté 150 millions d’euros rien que pour la région Île-de-France.
Ce chiffre comprend 40 millions d’euros de manque à gagner pour les Parisiens, une sorte d’« équivalent temps perdu » estimé à partir de l’hypothèse formulée lors des grèves de 1995, à savoir que les utilisateurs de transports en commun se reportent sur la voiture et la marche, perdant en moyenne vingt minutes par jour.
Côté entreprisses, les experts de Bercy évaluent la perte due aux décalages d’horaires à 79 millions d’euros.
La RATP, elle, estime avoir perdu 700 000 euros par jour de grève. Un chiffre que l’on peut porter à 4 millions si l’on en croit Le Parisien du 18 octobre ou le collectif Stop la grève !
Pour les deux jours, la facture s’établit donc entre 1,4 et 8 millions d’euros, auxquels il faut ajouter 2 millions d’euros de pénalités que la RATP annonce devoir payer à l’autorité organisatrice des transports d’Île-de- France (le STIF).
Pour la SNCF, la facture est plus salée : sa présidente Anne-Marie Idrac l’estime à 20 millions d’euros. Par jour : en 2004, la société nationale déclarait perdre « entre 15 et 20 millions d’euros » par journée de grève. Auxquels il faut ajouter l’indemnisation des voyageurs, qui selon la présidente de la SNCF atteindra « plusieurs millions d’euros ».
Faut-il indemniser aussi ceux qui ont eu recours à des modes de transports alternatifs ? Ainsi cet étudiant qui raconte sur son blog s’être rendu à Lyon pour y présenter des travaux de thèse… en avion et en taxi.
Au-delà des conséquences économiques, la grève a également des répercussions sur l’image des entreprises (cela vaut notamment pour Air France, dont la grève est de fait particulièrement visible à l’étranger), sur la reconnaissance pour les salariés, sur la solidarité entre les Français.
Pour la majorité qui prétendait remettre la France au travail, ces jours de grève pèsent également leur poids d’échec : il est devenu indécent de parler de « service minimum » et les déclarations récurrentes du président de la République sur la valeur du travail font rire jaune.
Bref, qu’on parle en termes de bénéfices perdus, de temps gaspillé, de valeurs spoliées, de déficits de gouvernance ou de ruptures du contrat social, la facture est lourde pour l’entreprise France. .......................................................................................
✔ Les contribuables payent chaque année 8,4 milliards d’euros pour la SNCF (plus 3,7 milliards au titre de sa dette aux Réseaux ferrés de France). ✔ Les Parisiens imposables versent 1,8 milliard d’euros pour le financement de la RATP.
Source sur lecri.fr
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